Chemin de Rouelbeau
Description
Lieu-dit du domaine de la Touvière (Le Carre d´Aval, Commune de Meinier, Genève), où se trouvent les ruines d´une forteresse construite en 1318, nommée successivement Bâtie Compey, Bâtie Cholay, puis Soubeyron, qui signifie "supérieur, d´en haut, situé en hauteur", enfin Sonneyro, Rouelbeau, Roillebot.
Définition de l'Arrêté du Conseil d'État
De la route de Meinier, à la route de Compois.
Anecdote(s)
- Il existait quatre bâties aux environs immédiats de Genève et non trois, comme le précisent les registres des Conseils de Genève conservés aux AEG (voir les index de l'édition parue chez Droz, pour les années 1536-1544) : La Bâtie-Beauregard (dite aussi Bâtie-Champion, com. de Colley-Bossy), La Bâtie-Cholay (graphie du DHS, dite aussi Bâtie-Cholex ou Bâtie-Rouelbeau, com. de Meinier), La Bâtie-Meillé (quartier de Plainpalais) et enfin La Bâtie-Villette (com. de Thônex, résidence des seigneurs de Villette).
On trouve toutefois une multitude de "château de La Bâtie" dans les départements français voisins de l'Ain, de la Haute-Savoie, de la Savoie et de l'Isère (cf. page homonymie de Wikipedia), qui sont un modèle toponymique savoyard, reste de l'ancien duché de Savoie. Dans ces régions dudit espace savoyard, "bâtie" désigne à l’origine une maison forte ou un château fortifié, puis par extension le site fortifié lui‑même, d’où la répétition de « château de La Bâtie » dans plusieurs lieux. On est donc bien devant un type morphologique et fonctionnel (fortification / maison forte) qui a essaimé dans plusieurs microtoponymes, plutôt qu’un nom unique réemployé par imitation littéraire.
Contribution 2025-12-15